Economie- Thème 21- Comment l'entreprise produit-elle ? Etape 3 - Le calcul économique de l'entreprise

Le prix des poussettes :


Le thème

EC1 n° 1 - Devoir et correction

Le sujet :

La correction de la première question de l'EC1:

La correction de la deuxième question de l'EC1:

La correction de l'EC2:
https://www.youtube.com/watch?v=mksGaSKvdsM&feature=youtu.be

La correction de l'EC3:

Economie - Thème 21- Comment l'entreprise produit-elle ? Etape 2- La productivité

Définition de la productivite :

L'évolution de la productivité : la loi des rendements décroissants : 


Economie - Thème 2-1- Comment l'entreprise produit-elle- Etape 1 - La combinaison productive

Le choix de la combinaison productive :


Combinaison productive et coûts de production : 

Sociologie - Cours - 2- 2 –Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?

Facebook vu par les jeunes aujourd'hui:


La fiche :

Sociologie - Thème - 2 -2 –Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?

Quels réseaux sociaux pour trouver un emploi ? 

Quels réseaux sociaux pour trouver du boulot? par LEXPRESS

Le thème: 



Sociologie : TD - Vers la dissertation : Capital culturel, économique, social sont-ils cumulatifs ?



Visionnez l'intervention de JD vance à TEd intitulé América's forgotten working class et répondez aux questions posées durant la conférence : 




Lisez l'interview de Marc Ladreit de Lacharrière : « L’art est la meilleure réponse à l’ignorance » tiré du journal Le Monde du 18/11/2016 : 

D’où l’intérêt pour l’art africain vous vient-il ?
Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours été entouré d’œuvres d’art. J’ai fait mienne la définition de Stendhal pour qui « le beau est une promesse de bonheur ». C’est un plaisir qu’on ne peut pas se refuser. Ma mère nous emmenait régulièrement au Musée du Louvre. Adolescent, j’ai continué, mais en m’ouvrant un peu plus. Ainsi, j’allais dans les galeries, comme celle de Denise René [qui exposait l’art abstrait géométrique]. Je m’intéressais d’autant plus à l’art contemporain que j’avais une cousine, plus âgée, qui n’était autre que Niki de Saint Phalle. Progres­sivement, avec les moyens qui étaient les miens à l’époque, j’ai commencé à acheter. Des lithos d’abord, plus abordables. Je me rappelle avoir acquis ainsi un ­Vasarely. Mais aussi un Bernard Buffet. Mes goûts étaient déjà éclectiques ! Plus tard, dans les ­années 1980, je travaillais chez L’Oréal, qui possédait aussi la galerie Artcurial. J’en étais membre du conseil d’administration. C’était l’émergence des cadres, à l’époque. Quand ils avaient une promotion, ils faisaient trois choses : laquer leur appartement – c’était la mode de ce temps-là –, acheter une BMW et enfin s’offrir une petite œuvre d’art. Les cadres de L’Oréal allaient naturellement chez Artcurial où ils pouvaient acheter, mais aussi s’informer puisqu’on avait constitué une des plus belles bibliothèques d’art de Paris, qu’ils pouvaient consulter.

On est encore loin des arts ­premiers…
Oui, mais ils ne m’étaient pas complètement inconnus. Je les avais abordés à travers l’histoire de la peinture moderne, par le regard que leur portaient Cézanne, puis Braque et Picasso. Et d’autre part, il y avait le Musée de l’homme, que je fréquentais régulièrement. J’étais aussi proche de Bertrand Castelli, le metteur en scène de Hair. Il avait travaillé auparavant avec le marquis de Cuevas, dans les années 1953-1954, je crois, à la ­création des premiers « ballets nègres » au Théâtre des Champs-Elysées. Puis, grâce à mes activités professionnelles, je suis devenu un visiteur du monde. Chaque fois que je voyageais, je consacrais toujours une journée ou deux à faire au moins deux choses : la première, marcher dans la rue. C’est le meilleur moyen de s’ouvrir sur les gens. La deuxième, c’était la visite des musées et des galeries locales. Tout cela m’a fait, progressivement, couper mon corset mental d’Occidental formé par le clas­sicisme – rappelez-vous Jules Ferry qui considérait que ces ­civilisations étaient archaïques, voire inférieures – et m’a permis de déstructurer mes émotions ­artistiques. Et puis, je connais bien et depuis longtemps Jacques Chirac, et nous en parlions régulièrement. J’ai la chance aussi d’être membre depuis une quinzaine d’années du conseil artistique des musées nationaux, et donc de contribuer à la constitution des collections du Quai Branly, ce qui m’a beaucoup appris.
(...)
Le titre de l’exposition est « Eclectique ». Outre les arts premiers, il y a aussi quelques œuvres ­contemporaines. Pourquoi ?
C’est le choix d’Hélène Joubert, la commissaire. Les œuvres les plus anciennes que je possède remontent à la Grèce archaïque, avec des sculptures de l’art cycladique, et on va jusqu’à l’art contemporain, en passant par l’art africain, bien sûr. Ce qui m’intéresse à ­travers cet ensemble, c’est la charge humaine qu’on perçoit. Ces œuvres-là sont destinées à délivrer des messages. C’est ce que je souhaite faire en les exposant pour la première fois au Quai Branly : contribuer à montrer que ces civilisations africaines sont aussi dignes que les autres. Je pense qu’un chef d’entreprise a une responsabilité importante : il doit s’engager dans la cité, ne­ ­serait-ce que pour remercier son pays qui lui a permis d’arriver à cette position. Cela dit, s’engager, c’est bien, mais dans quoi ? J’ai ­toujours pensé que le plus important, c’étaient les pratiques artistiques et culturelles. Si on veut aller vers une société plus ouverte, plus ­conciliante, plus tolérante, plus harmonieuse, encore faut-il donner la possibilité aux gens, et surtout aux jeunes, d’y avoir accès. Pour la confiance en soi, l’épanouissement personnel, et donc la cohésion sociale, les pratiques artistiques et culturelles jouent un rôle majeur. C’est aussi la meilleure réponse à l’ignorance. Laquelle conduit à l’intolérance, puis à la violence, aux replis ­identitaires pour beaucoup, au ter­rorisme pour le pire. C’est ce que je fais, avec ma fille, à travers la ­Fondation culture et diversité.

Quel est son objectif ?
J’ai été marqué par ce que François Mitterrand avait dit en 1981 : « Une de mes priorités absolues sera que, dans le pays des droits de l’homme, tous les jeunes puissent avoir accès aux pratiques ­artistiques et culturelles. » Je ne sais pas ce qui s’est passé entre-temps, mais il y a cinq ou six ans à peine, 8 % des jeunes scolarisés étaient dans ce cas. Donc pourquoi ne pas imaginer un instrument qui permette d’aller vers ces jeunes, exclusivement ceux qui sont en zone d’éducation prioritaire, que j’ai bien connus il y a cinquante ans, quand j’étais pion en Seine-Saint-Denis pour payer mes études. A l’époque, on les ­parquait, les jeunes. Nous sommes allés ­démarcher les proviseurs de la ­région parisienne. Beaucoup nous ont dit : « Tirez-vous ! » Les professeurs, ceux de français ou d’histoire notamment, ont été plus réceptifs. Ils étaient très mobilisés. Puis, quand on a grandi un peu, on a eu affaire aux académies. Certaines nous ont reçus aussi mal que les proviseurs dont je parlais. Les recteurs, pareil.
Concrètement, comment cela fonctionne-t-il ?
Le principe est simple : les professeurs repèrent les élèves qui peuvent être intéressés par ces pratiques, et nous les adressent. Nous avons depuis dix ans aidé 28 000 jeunes. Là, j’ai fait appel aux copains : le metteur en scène Jean-Michel Ribes, ou l’artiste ­Gérard Garouste avec son association La Source, qui sont des militants de terrain, et d’autres. On doit d’abord leur faire franchir le périphérique, venir à Paris découvrir les musées. Vous seriez surpris du nombre de jeunes de banlieue qui ne l’ont jamais fait. Pour les plus motivés d’entre eux, et parce que je crois à l’égalité des chances, on les prépare aux ­concours des différents établissements qui dépendent du ministère de la culture. La Fémis, l’Ecole du Louvre… Ils viennent passer toutes leurs vacances à Paris pour cela : on les loge, on les accom­pagne, on a aussi à convaincre les familles qui souvent pensent que ce n’est pas pour eux. Ils ont une bourse le cas échéant. Une fois dans les écoles, ils sont pris en charge par un système de tutorat, animé par les élèves des dernières années. Les taux de réussite sont exemplaires.
Source : www.lemonde.fr/arts/article/2016/11/18/marc-ladreit-de-lacharriere-l-art-est-la-meilleure-reponse-a-l-ignorance_5033706_1655012.html#zVimZ0DxHOHLCGyS.99

La biographie de Marc  Ladreit de Lacharrière  

Arrière-arrière-petit-fils du général Jules-Marie Ladreit de Lacharrière, Marc Ladreit de Lacharrière passe son enfance dans le château familial de Lacharrière, dans le Vivarais ardéchois. Il est boursier de la Fondation Zellidja en 1958, fait des études de sciences économiques à Paris, puis il est reçu à l'École nationale d'administration, promotion « Robespierre » (janvier 1968 - mai 1970) dont il sort dix-septième (sur 250 élèves).
 Il démissionne aussitôt de la fonction publique et entre à la Banque Indosuez où il occupe divers postes de direction jusqu'en 1976, avant d'intégrer le groupe L'Oréal dont il devient vice-président-directeur général (1984-1991). Il est parallèlement administrateur de Synthélabo (1986-1991), du Crédit lyonnais, d'Air France, de France Télécom, du musée du Louvre.
 En 1973, son cousin par alliance, Jérôme Talamon lui propose d'investir dans les Éditions Masson qu'il revendra en 1994, avec 200 millions d'euros de plus-values.
 En 1991, Marc Ladreit de Lacharrière crée son propre groupe, la Financière Marc de Lacharrière (Fimalac). Fimalac prend des participations dans diverses sociétés. Elle détient l'agence de notation financière Fitch Ratings et détenait Algorithmics (en), société spécialisée dans l'analyse et la gestion du risque jusqu'à sa cession à IBM en 2011.
 Dans le journal Le Monde du 5 février 1992, il déclare : « Je suis l'un des fondateurs de SOS Racisme ». Il est à l'origine de la Fondation Agir contre l'exclusion avec Martine Aubry, fondation qu'il soutient financièrement6.
 Marc Ladreit de Lacharrière est administrateur du groupe Casino, de L'Oréal, de Renault depuis 2000, membre du Conseil consultatif de la Banque de France depuis 1997.
 De 1989 à 1993, il est membre du comité de direction du groupe de Bilderberg. Il est président de la section française du groupe Bilderberg, et par ailleurs membre du club d'influence Le Siècle.
 Il est président de la Revue des deux Mondes, revue intellectuelle française. Il acquiert le groupe Valmonde (Valeurs actuelles…) en 1993 avant de le revendre quelque temps plus tard à la holding Dassault Communication.
 Mécène du musée du Louvre, il a été élu à l'Académie des beaux-arts en 2006 au fauteuil de Gérald Van der Kemp (section des membres libres). La même année, il crée et finance la Fondation Culture & Diversité, destinée à aider les jeunes « issus de l'immigration », avec, pour premiers partenaires, le Théâtre du Rond-Point, l'association La Source, l'École du Louvre, puis les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis, les Amis de Magnum Photos, les écoles supérieures d'art et les classes préparatoires publiques d'Île-de-France, et la Fémis. La mission de la Fondation est de mettre la culture, les arts et les pratiques artistiques au service de la cohésion sociale et de l'égalité des chances pour les jeunes de l'éducation prioritaire. En 2007, il devient président du conseil d'administration de l'Agence internationale des musées de France (France Muséums), organisme chargé notamment de réaliser le musée du Louvre à Abou Dabi.
 De 2006 à 2009, il présida l'Association des Amis de Vaux-le-Vicomte.
 En 2007, il fait son entrée dans le classement des milliardaires français avec une fortune nette estimée de 1,6 milliard d’euros. Sa fortune étant largement liée à son patrimoine professionnel - à savoir Fimalac, cotée en Bourse -, celle-ci a été réévaluée en 2009 à la baisse à hauteur de 922 millions d'euros (35e en France). En 2008, en plus des dividendes empochés au titre d'actionnaire majoritaire de Fimalac, il a touché une rémunération de 2,4 millions d'euros comme dirigeant de la société. En 2010, Marc Ladreit de Lacharrière crée, avec la journaliste franco-tunisienne Sonia Mabrouk, l'Association des Musées Méconnus de la Méditerranée (AMMed). Celle-ci a pour objectif de mettre en valeur des musées et lieux de culture peu connus du grand public afin de promouvoir le dialogue et le rapprochement des peuples entre les deux rives de la Méditerranée. Il investit depuis 2010 de gros moyens financiers, par le biais de sa société Fimalac, dans l'industrie culturelle et les médias numériques. Il a acheté le théâtre parisien Comédia en 2013 puis des éditeurs ou sites internet (Webedia, Terrafemina14, AlloCiné15, Exponaute, Newsring, Youmag, 750g, Jeuxvideo.com, Milleniu). Son ambition est de constituer avec Webedia le premier groupe média numérique français et de devenir meneur dans la production de spectacles et l'exploitation de salles de spectacles en France .
Source : wikipédia

Questions : 
  1. Caractériser le capital culturel de Marc Ladreit de Lacharrière décrit dans ce passage,
  2. Comment son milieu familial et social a-t-il contribué à sa constitution ? 
  3. Caractériser le capital social que peut mobiliser Marc Ladreit de Lacharrière ? 

En vous aidant des documents ci dessus et du dossier ci dessous établissez le plan problématisé du sujet de dissertation  : 







Economie - Thème 14- Correction Etape 3 - Des déséquilibres macroéconomiques


Economie- Thème 14 - Correction Etape 2 -Analyse de la conjoncture


Le pearltrees qui centralise les ressources du cours de SES

Sciences Economiques et Sociales, par esjaydebeaufort

La deuxième émission de la classe média de première ESA : Quelle partage de la valeur ajoutée ?

AP - Préparer infosup

En introduction une vidéo : Que faire avec un bac ES ?



Pour préparer infosup et mettre en place une stratégie d'orientation :  

 
 
les exposants :

Economie- Fiche 2-1- Comment l'entreprise produit-elle ?

Le calcul économique de l'entreprise:

La fiche :

Economie- Thème 14 - Etape 3 - Des déséquilibres macroéconomiques réels

Les raisons de la baisse du chômage en Octobre 2016:
Le thème: 

Economie - Thème 14 - Etape 1 - Correction